Robotique agricole · viticulture de forte pente
Le juste poids, au bon endroit.
Escarpo conçoit un robot autonome ultra-léger pour travailler le sol des vignobles en forte pente — là où les machines classiques ne peuvent plus intervenir sans mettre en danger ceux qui les conduisent.
Le constat
Un vignoble en pente, un métier de plus en plus exigeant
Les vignerons de coteaux et de terrasses font face à trois réalités qui se cumulent, année après année.
La fin des herbicides
Les cahiers des charges environnementaux (Bio, HVE) imposent un retour au désherbage mécanique sous le rang — un travail exigeant, en particulier sur les parcelles difficiles d'accès.
Le danger des fortes pentes
Au-delà de 30 % de déclivité, les engins lourds — enjambeurs comme gros robots — glissent et peuvent se retourner. Le relief impose une prudence de tous les instants.
Une main-d'œuvre qui manque
Le désherbage manuel à la pioche est un travail physiquement éprouvant. Trouver des bras prêts à l'assumer devient chaque année plus difficile.
Notre réponse
Un robot pensé pour la pente, pas simplement adapté à elle
Plutôt que d'alourdir des machines existantes, nous sommes partis d'une feuille blanche : un vecteur chenillé, électrique, conçu dès l'origine pour un centre de gravité bas et un poids minimal. Il travaille le cavaillon avec la précision d'un geste de vigneron, sans jamais tasser le sol.
Zéro tassement
Moins de 400 kg : le sol vivant reste intact, la structure du terroir est préservée.
Électrique et silencieux
Batteries LiFePO4 au ras du sol, pour un centre de gravité bas qui contre le dévers.
Précision centimétrique
Guidage RTK et lames interceps qui travaillent au plus près du pied de vigne, sans le blesser.
Notre philosophie
Le terroir et l'humain d'abord
Un robot ne remplace pas le regard d'un vigneron sur sa parcelle. Il lui rend du temps et lui évite les tâches les plus pénibles ou les plus risquées — la décision reste entre ses mains.
« Nous ne construisons pas une machine pour remplacer le vigneron, mais pour lui permettre de continuer à cultiver des parcelles que plus personne n'ose travailler. » Léo Girault — Ingénieur & fondateur, Escarpo